Odile et Jacques

Odile et Jacques
Odile et Jacques

mercredi 5 octobre 2011

Mercredi 5 octobre : VISITE DE PRIENE ET EPHESE

Le long des routes, les habitations au-dessus des magasins, se suivent et se ressemblent, formant une longue zone industrielle ; seuls les minarets élancés des mosquées rompent la monotonie et apportent un peu de charme…




Avant d’arriver à Priène, la route traverse des champs de coton ; c’est l’époque de la cueillette et le soir nous croiserons des camions remplis de flocons ouatés.







PRIENE
Détruite par les Perses et victime de l’ensablement de son port, Priène a été reconstruite selon un plan hippodamien, formé d’ilots rectangulaires de même surface.





Le temple d’Athéna dresse ses colonnes ioniques au pied de la falaise





Le théâtre a conservé ses fauteuils en marbre à pattes de lion, réservés aux notables








Le midi, nous mangeons à Selçuk, des « pide », pizzas turques très bonnes ; à 13H, le muezzin appelle à la prière, mais c’est aussi l’heure pour les collégiens en uniforme de retourner en cours…

EPHESE
Depuis le X° siècle avant J.-C., Ephèse s’est développée, à l’embouchure du Petit Méandre ; consacrée à Cybèle puis à Artémis (la jumelle d’Apollon), la ville prit la tête de la confédération ionienne et fut la ville du philosophe Héraclite.
Elle fut occupée par le lydien Crésus puis par le perse Cyrus mais Alexandre le Grand lui rendit la liberté ; passée ensuite sous domination romaine, Ephèse se révolte et, en représailles, est détruite par le général Sylla.
Ce n’est qu’en 27 av. J.-C. que l’empereur romain Octave Auguste en fait la capitale de la province romaine d’Asie : Ephèse se couvre alors des monuments somptueux qu’on admire aujourd’hui et compte 200 000 habitants.
Saint Paul, puis Saint Jean y prêchent le christianisme qui peu à peu supplante le culte d’Artémis.





Porte de sortie du Bouleutérion où se réunissait le Sénat





Le temple d’Hadrien, finement décoré, borde la rue des Courètes, les prêtres chargés du culte d’Artémis.





La bibliothèque de Celsus conservait 12 000 rouleaux ;





sa façade est ornée de frontons, colonnes et niches qui abritaient les statues de la connaissance







Pour nous, cette deuxième visite d’Ephèse demeure un émerveillement, tant cette ville apparait vivante…

Le musée de Selçuk expose statues et objets retrouvés sur le site :





Le jeune Eros chevauchant un dauphin







L’Artémis d’Ephèse, dont les multiples seins symbolisent la vie et la fécondité de la Terre ; elle est bien loin de l’Artémis chasseresse que l’on connait !

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire