Odile et Jacques

Odile et Jacques
Odile et Jacques

dimanche 8 mai 2011

Dimanche 8 mai : CAGLIARI – VILLASIMIUS (25M)


Louvoyage vers l’Est ; le vent est frais, le ciel voilé…
Mouillage à Villasimius dans la réserve marine du Cap Carbonara, à l’extrémité Sud-Est de la Sardaigne.

samedi 7 mai 2011

Samedi 7 mai : Repos

Vent contraire pour quelques jours ; on décide de rester une journée de plus à Cagliari.
Dernières courses avant de quitter la Sardaigne, nettoyage de la coque, lessives occupent la journée…

Vendredi 6 mai : Escapade à BARUMINI sur la route des nuraghi.





Environ 7000 nuraghi ont été édifiés en Sardaigne entre 1500 et 500 av. J.-C. (époque nuragique) : formé d’une tour tronconique creuse et surmontée d’une voûte, le nuraghi servait d’habitation ou de tour de guet.
A Barumini, nous avons visité Su Nuraxi, nuraghi complexe qui s’est enrichi au cours des siècles de deux couronnes concentriques de tours, formant une véritable forteresse contre l’envahisseur phénicien… A l’extérieur, se trouvaient les habitations.
Ce site, très curieux, est inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO.

Paysages très verdoyants : collines couvertes de prairies où paissent les moutons, champs de coquelicots, genêts en fleurs, puis plus à l’Est, chênes-lièges, oliviers et cactus…Sur la route, nous croisons même un cochon sauvage !

Nous revenons par la route de Muravera, à travers la montagne aux roches porphyriques.

Le soir, sympathique apéritif sur le bateau avec une famille Mosellane, rencontrée dans le nuraghi !

jeudi 5 mai 2011

Jeudi 5 mai : PORTO MALFATANO – CAGLIARI (31M)



Belle journée chaude (25°C) et ensoleillée ; navigation tranquille au portant.
On longe la côte rocheuse, l’antique cité de Nora, mais aussi avant d’arriver, le terminal pétrolier…
Amarrage à Cagliari (Portus Karalis, port interne, prix négocié à 38 euros, -10% la deuxième nuit).
Capitale de la Sardaigne, Cagliari n’a pas de charme particulier…
Intéressant Musée Archéologique avec de jolis bronzes de l’époque nuragique et des perles de verre décorées de la période punique.

mercredi 4 mai 2011

Mercredi 4 mai : CARLOFORTE – PORTO MALFATANO (43M)


Beau temps ; navigation au portant avec de la houle, force 5-6 toute la journée (2ris), on tire des bords de grand largue…
Après avoir longé l’île San Antioco, nous passons entre le « Toro » et la « Vacca » avec son « Vitello » !
Joli mouillage à Porto Malfatano, à l’extrémité sud de la Sardaigne.

mardi 3 mai 2011

Mardi 3 mai : THARROS – CARLOFORTE (54M)


Temps nuageux, un peu brumeux… Le vent monte petit à petit, jusque force 6 à l’arrivée.
Nous croisons quelques dauphins et le « Pan di Zucchero » moins impressionnant que son homologue brésilien !

Amarrage à Carloforte sur l’île San Pietro, au sud-ouest de la Sardaigne : Marina Sifredi (46 euros) avec machine à laver et à proximité d’un supermarché bien achalandé.
Visite admirative du propriétaire italien d’un Centurion 41, prédécesseur de Thira.

lundi 2 mai 2011

Lundi 2 mai : THARROS – OUEST THARROS (3M)


Réveil au milieu de la nuit par la houle et le mugissement du vent (ou du phare San Marco?); on se rendra compte plus tard que c’est le vent qui faisait vibrer l’étai largable !
Un dilemme : poursuivre notre route, le prochain port « avec de l’eau » étant à plus de 40M ou se faire balloter sur notre bouée...
Finalement, on se met à l’abri de la houle, de l’autre côté du cap en attendant la fin du coup de vent ; notre ancre Spade tient ses promesses mais perd une partie de sa belle couleur jaune!
La ville de Tharros fut fondée au VII° siècle av. J.-C. par les Phéniciens, avant d’être conquise par les Romains.

dimanche 1 mai 2011

Dimanche 1er mai : BOSA – THARROS (40M)

Le vent faiblit en fin de nuit, le soleil revient.
Bonne journée de navigation au travers avec un petit 4.
Monts et plateaux couverts de maquis font place à des paysages plus plats ; nous traversons la réserve marine de la péninsule Sinis bordée de plages de sable et de l’île Mal di Ventre !
Dans le Golfe d’Oristano, encombré de fermes marines, de pieux et de casiers de pécheurs, nous nous envasons à l’entrée de la Marina Torre Grande et faisons demi-tour pour revenir à l’entrée du Golfe, prendre une bouée sous les ruines de Tharros… L’escale est donc déconseillée aux bateaux avec plus de 2 mètres de tirant d’eau…

samedi 30 avril 2011

Samedi 30 avril : ALGHERO – BOSA (24M)



Le baromètre chute ; coup de vent et pluie…
Alghero fut autrefois occupée par les Catalans qui ont laissé leur empreinte dans la vieille ville fortifiée ; on y trouve aussi des coupoles en majoliques comme celles que nous avions vues sur la côte Amalfitaine. Nombreuses boutiques d’artisanat (corail, poterie, vannerie) et de spécialités locales (liqueur de myrte).

Le vent doit se calmer ; nous partons en milieu d’après-midi pour une navigation « bretonne » selon notre voisin de ponton !
En effet, humide et ventée (force 4 à 6, rafales 7 à 8 selon les reliefs) ; au travers, malgré un ris, nous sommes trop toilés pour abattre et affalons la voile pour passer le dernier cap.
Mouillage à Bosa, au coucher du soleil.

Vendredi 29 avril : CALA DEL BOLLO – ALGHERO (8M)



Visite de la Grotte de Neptune, creusée dans la falaise ; on y descend par l’escalier du bouquetin (654 marches) qui doit être plus à l’aise que nous ! Et surtout, après la visite, il faut les remonter, ces marches ; il doit y en avoir davantage !
En 7 millions d’années, les concrétions calcaires ont formé des tuyaux d’orgue et des cheveux d’ange : le spectacle est grandiose !

Courte mais bonne navigation jusqu’à Alghero ou l’on s’amarre (45 euros sur un ponton privé de la Marina de Saint Elme).

Jeudi 28 avril : STINTINO – CALA DEL BOLLO (44M)


Nous empruntons le passage Fornelli entre la terre et l’île Asinara, puis longeons la côte ouest de la Sardaigne en louvoyant.
L’île est montagneuse, assez verdoyante ; au cap Caccia, d’impressionnantes falaises de calcaire tombent à pic dans la mer.

Mouillage à Cala del Bollo, dans la baie de Porto Conte, au pied d’une tour génoise.

Mercredi 27 avril : TIZZANO – STINTINO (SARDAIGNE) (50M)


Agréable traversée ensoleillée vers la Sardaigne, à l’ouest des Bouches de Bonifacio.
On ne croise qu’un cargo et deux voiliers et aucun poisson ne viendra mordre à nos trois traines pourtant équipées de calamars multicolores et d’une mitraillette !
A l’arrivée, on longe sous spi, l’île Asinara, réserve naturelle mais aussi prison…
Amarrage à Stintino sur un nouveau ponton de l’avant-port ; il n’est plus possible d’y mouiller.
Achat d’un drapeau italien pour régulariser notre situation et retour par le port où s’alignent les barques de pêche à voile latine.

mardi 26 avril 2011

Mardi 26 avril : PROPRIANO – TIZZANO (19M)


Après le plein de fuel, nous quittons Propriano, que nous ne reverrons pas avant 18 mois, avec un peu de nostalgie…
Louvoyage pour sortir du golfe de Valinco puis route au moteur vers le sud ; le soleil revient…
Petit détour par Scoglio Bianco au nord de la pointe Sénétose, où le vent et la mer ont sculpté les rochers avec des formes étonnantes.

Mouillage à l’entrée de Tizzano.

lundi 25 avril 2011

Semaine du mercredi 20 avril au lundi 25 avril : PROPRIANO





Bon voyage qui en moins de 6 heures, nous conduit de Verneuil à Propriano ; il fait beau et chaud, le ponton est très animé.
Le lendemain, nous profitons de la voiture pour faire l’avitaillement pour plusieurs mois : nous faisons le plein de produits corses (lonzo, fromage de brebis, farine de châtaignes, canistrelli et Fiumicicoli, un agréable vin de Sartène), d’eau et surtout de rhum blanc martiniquais, introuvable à l’étranger !
La préparation du bateau occupe notre semaine : gréement des voiles, nettoyage de printemps du pont en teck, acquisition d’un groupe électrogène, installation d’une ancre Spade (on vous en donnera des nouvelles), et enfin, remontage d’un winch électrique (Andersen aurait rappelé ce modèle en 2005, c’est pour cela que les nôtres tombaient tous en panne, un par un ; il mettra huit jours pour arriver de Copenhague, via l’Allemagne et Marseille !).
Le temps se dégrade pour le week end de Pâques : pluie et fort vent d’Est.
Le Vendredi Saint, la procession du Catenacciu parcourt la ville parsemée de lumignons rouges : comme le Christ au Golgotha, le pénitent blanc, pieds nus et enchaîné, porte une lourde croix ; il est aidé par le pénitent noir, Simon de Cyrène ; les membres de la Confrérie forment une haie d’honneur et rythment la marche d’un vieux chant corse, inlassablement répété « Perdono mio Dio… ».
Au menu du repas de Pâques, chapons en papillotes (quand même pas aussi bon que la langouste et avec des arêtes !) et brocciu.
Soirée de chants et rocks corses, assez surprenant !
Apéritif avec Aranui qui dépanne gentiment et efficacement notre guindeau.

jeudi 28 octobre 2010

AU TOTAL

3500 Miles parcourus (en enlevant 10%, car notre loch est un peu optimiste) en trois mois et demi de navigation qui ont passé très vite : un périple inoubliable en Adriatique aux paysages magnifiques et aux monuments chargés d’histoire…Nous avons eu partout de l’aide pour nos manœuvres de port, et reçu, en général, un accueil sympathique.

Globalement, nous avons manqué de vent, malgré quelques navigations musclées, mais nous n’avons jamais été bloqués plus d’un ou deux jours par le mauvais temps.
Beaucoup de soleil, un peu de pluie, des températures à vous donner envie de nous rejoindre…une prochaine fois ?

Pas de problème technique important, (cette année notre génois n’est pas tombé tout seul !) mais :
-les winches électriques du génois ne fonctionnent plus, un peu d’exercice ne fait pas de mal…
-le guindeau nous a lâché : réfection astucieuse d’un fusible avec du papier alu !
-Nestor, notre pilote automatique, a des vapeurs et empanne involontairement : le spécialiste en électronique navale de Gaeta a changé tous les réglages ; peut-être s’agit-il d’une bulle d’air dans l’huile de la pompe ? Heureusement, il fonctionnera pour notre dernière traversée.
-le GPS affiche « NO FIX » quand il a trop chauffé, il suffit d’attendre le lendemain ! Le 2° GPS mobile nous rend bien service…
-on prend toujours de l’eau à l’avant en tapant dans les vagues ; le problème n’est pas nouveau mais toujours non résolu…Finalement, l’eau semble rentrer par la gaine de l’évent du réservoir avant d’eau.
-capot cassé lors d’une manipulation un peu brutale…
-gelcoat arraché à l’étrave lors de notre amarrage à la pompe à essence de Propriano, le dernier jour !
-taquet tribord arrière à consolider…

Malgré les soucis avec notre ordinateur dont le ventilateur ne fonctionne plus (il disjoncte au bout d’une demi-heure, l’astuce est de s’en servir dehors la nuit, quand le vent est frais !), le fait de pouvoir se connecter à internet avec notre clé 3G nous a changé la vie :
-les prévisions météo de Lamma, UGRIB, Weather on line, nous ont été précieuses,
-nous avons toujours pu rester en contact avec Cécile et Antoine,
-ce blog, en guise de carnet de voyage, nous a permis de nous sentir proches de tous ceux qui l’ont lu.
Merci à vous tous, qui nous avez accompagnés pendant cette croisière !

P.S. Nous attendons toujours les commentaires sur le départ de Messine ! Alors, nous vous proposons un exercice de rattrapage : quelle est la correspondance entre un mètre, un mile (unité anglaise), un mile nautique, un cable (unité anglaise), une encablure, une brasse, un fathom (unité anglaise) et une portée de fusil ???

Du lundi 25 au samedi 30 octobre :

Rangement, ménage, lessives, bricolages, hivernage de Thira…
La veille de notre départ, nous louons une voiture pour remplir notre réservoir de fuel avant l’hiver car il nous manque 140 litres ; mais depuis les grèves, les pompes de Corse n’ont toujours pas été livrées et Jacques ne ramène que les 3/4 d’un jerrycan rempli à la sauvette!
Apéritif avec nos voisins de ponton qui habitent sur leur Pilot Saloon depuis leur retraite (entre Wauquiez, il y a des points communs).
Restau le dernier soir au No Stress Café pour fêter notre retour et la fin de nos aventures!

Dimanche 24 octobre : ANSE DE FORNELLO- PROPRIANO (18M)


14° ce matin, on est bien sous notre couette…
Départ avec un peu de nostalgie pour notre dernière journée de navigation ; nous nous étions habitués à remonter l’ancre, ranger les pare-battages, lover les aussières, hisser les voiles, border les écoutes…
Belle journée, la température monte à 23°, peu de vent…
Amarrage à la pompe à essence de Propriano, Portu Valincu ; on apprend le lendemain que les cuves sont vides et que la pompe ne réouvrira qu’en mars !
Le coup de vent d’ouest est en cours ; l’amarre de la pompe casse, Thira cogne contre le quai et y laisse du gelcoat…Il y a beaucoup de ressac et de rappels et un taquet fragilisé donne des signes de faiblesse ; en fin d’après-midi, le vent faiblit et nous allons nous mettre à notre place pour l’hiver (G15), bien contents d être enfin arrivés !

samedi 23 octobre 2010

Samedi 23 octobre : ILE DE LA MADDALENA- CORSE (ANSE DE FORNELLO) (44M)



Nous laissons derrière nous l’archipel de la Maddalena et l’Italie, pour traverser les Bouches de Bonifacio, calmes et tranquilles…
Louvoyage et oh, surprise, après les Lavezzi, nous pêchons une superbe dorade coryphène, dorée avec des points bleus ! Longue de 60 cm, il lui faudra deux rasades de Sljivovica dans les ouïes pour qu’elle cesse de gigoter !

Cela fait plaisir de retrouver nos montagnes corses !
Mouillage à l’anse de Fornello près de la tour d’Olmeto.

vendredi 22 octobre 2010

Jeudi 21 et vendredi 22 octobre : GAETA- ILE DE LA MADDALENA (226M)



Profitant d’une fenêtre météo entre deux dépressions, nous quittons Gaeta vers 5H du matin pour notre dernière grande traversée.
Peu de vent mais de la houle ; le moteur complète la voile…
Soleil mais la température est plus fraîche, surtout la nuit quand le vent souffle du Nord ; Jacques est bien content de sa veste de quart et me la prête !

Mouillage au Nord de la Sardaigne, dans l’île de la Maddalena (Cala Spalmatore) ; un mouillage de rêve !

jeudi 21 octobre 2010

Mercredi 20 octobre : VISITE DE TIVOLI







Tivoli, à l’Est de Rome, fut de tout temps un lieu de villégiature.
La Villa Adriana fut construite au II° siècle ap. J.-C., par l’empereur Hadrien, « cet homme presque sage » selon Marguerite Yourcenar.
Passionné d’art et d’architecture, il s’inspira des monuments grecs et égyptiens qu’il avait visités ; l’ensemble forme une véritable petite ville, dont les restes (ceux qu’a bien voulu laisser le Cardinal d’Este après la construction de sa villa) donnent une bonne idée de sa splendeur passée.

La Villa d’Este, construite au XVI° siècle, possède de beaux jardins à la française, ornés de fontaines.

mardi 19 octobre 2010

Mardi 19 octobre : 3° REPOS

Pluie ce matin et vent au large…
Lessives, courses, réservation d’une voiture pour demain.

lundi 18 octobre 2010

Lundi 18 octobre : ILE D’ISCHIA-GAETA (37M)



La météo prévoit un coup de vent d’Ouest pour les jours prochains ; nous décidons de nous mettre à l’abri dans un port de la côte italienne, en attendant une accalmie pour traverser.
Navigation au bon plein-travers (force 5-6, 2 ris) vers Gaeta ; amarrage à la Base Nautica Flavio Gioia (35 euros en basse saison, très bon accueil, documentation touristique, lavanderia !).
La vieille ville autour de la Cathédrale, mériterait d’être mieux restaurée ; joli campanile roman-mauresque du X° et XV° siècle.

dimanche 17 octobre 2010

Dimanche 17 octobre : VISITE DE L’ILE D’ISCHIA




Ischia, île volcanique du Golfe de Naples, est surnommée île verte en raison de l’abondance de sa végétation : vignes, oliviers, pins…
Nous en faisons le tour en bus, puis grimpons à pied sur le Monte Epomeo d’où le panorama sur l’île vaut le détour ; en chemin, nous ramassons des chataîgnes.

Promenade dans la ville d’Ischia, tranquillement animée en ce dimanche de mi-octobre…

samedi 16 octobre 2010

Samedi 16 octobre : ILE DE CAPRI-ILE D’ISCHIA (22M)


Capri, c’est fini !
Peut-être, y retournerons-nous un jour ?
…visiter la Grotte Bleue à laquelle nous avons renoncé en raison de la houle, du temps incertain et des tarifs…
Navigation vers l’île d’Ischia, à l’entrée du Golfe de Naples.
Mouillage au pied du Castello, sur un îlot relié à Ischia par un pont ; derrière d’imposantes fortifications, subsistent les ruines du Château Aragonais et de plusieurs églises.

Couchés à 20H30, nous récupérons des deux nuits précédentes malgré un peu de houle en milieu de nuit ; orages au loin.

vendredi 15 octobre 2010

Vendredi 15 octobre : VISITE DE L’ILE DE CAPRI







Capri est une très belle île rocheuse, couverte d’une végétation luxuriante.
La ville de Capri est très pittoresque avec ses maisonnettes blanches, ses ruelles pentues et tortueuses, ses passages voutés, ses grilles de fer forgé…

A Anacapri, on visite l’église San Michele dont le curieux pavement de céramique représente Adam et Eve chassés du Paradis Terrestre.

Malgré la grisaille, magnifiques points de vue du Monte Solaro (on y grimpe en télésiège) et des Jardins d’Auguste : les falaises sont impressionnantes…

Deuxième nuit houleuse, averses.

Jeudi 14 octobre : SALERNE-ILE DE CAPRI (35M)



Au moteur, nous longeons la côte Amalfitaine aux jardins suspendus et la presqu’île de Sorrente.

Nous arrivons à Capri, gros rocher tombant à pic dans la mer.

Mouillage impossible à Marina Piccola, au sud de l’île, encombrée de corps-morts pour les barques locales ; on mouille donc au nord, près du port de Marina Grande, en espérant que les carabiniers ne viennent pas nous coller une amende (d’après C-Map, il serait interdit d’y mouiller).
Pluie, nuit houleuse.
Le lendemain matin, on va s’amarrer au port : 130 euros la nuit jusqu’au 15 octobre (65 à partir du 16 !) ; la capitainerie ne veut rien négocier, nous refusons cette arnaque et retournons à notre mouillage (le tarif est encore plus élevé en haute saison et double le WE).

jeudi 14 octobre 2010

Mercredi 13 octobre : VISITE DE HERCULANUM ET POMPEI








Herculanum et Pompéi furent ensevelies en 79 après J.C., par une formidable éruption du Vésuve : un torrent de boue envahit la première (des morceaux de bois ont été conservés) et une pluie de cendres brûlantes recouvrit la deuxième.
Toutes les deux inscrites au Patrimoine Mondial de l’Humanité, elles témoignent de la splendeur et de l’activité des cités romaines de cette époque.
Herculanum, plus petite, montre la vie de tous les jours avec ses demeures patriciennes, ses ateliers et boutiques et ses thermes bien conservés :
-maison au treillage de bois,
-mosaïques de la maison de Neptune et Amphitrite,
-boulangerie avec ses moulins et son four.

Pompéi, beaucoup plus vaste, évoque mieux l’organisation de la cité romaine avec son forum, sa basilique (où se réglaient les affaires commerciales et judiciaires), ses temples et son théâtre :
-forum, centre de la vie publique,
-rue de l’Abondance, bordée de boutiques et de maisons,
-fresques de la Villa des Mystères qui représentent l’initiation d’une jeune épouse aux mystères dionysiaques…

Pluie orageuse tout l’après-midi : nous revenons trempés mais contents de notre journée !